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CHRONOLOGIE
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Naissance
22
décembre 1784 - La Négrie - Queyssac
(Dordogne)
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1
jour
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Baptême
23
décembre 1784 - Queyssac (Dordogne)
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22
mois
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Naissance
de son frère BAYSSELLANCE Jean dit Narcy
30
octobre 1786
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22
mois
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Baptême
de son frère BAYSSELLANCE Jean dit Narcy
1er
novembre 1786 - Queyssac (Dordogne)
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4
ans
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Naissance
de son frère BAYSSELLANCE Barthelemy
14
juillet 1789 - Queyssac (Dordogne)
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4
ans
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Baptême
de son frère BAYSSELLANCE Barthelemy
16
août 1789 - Queyssac (Dordogne)
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6
ans
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Naissance
de sa sœur BAYSSELLANCE Marie Sophie
15
juin 1791 - Queyssac (Dordogne)
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6
ans
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Baptême
de sa sœur BAYSSELLANCE Marie Sophie
15
juin 1791 - Queyssac (Dordogne)
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7
ans
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Naissance
de sa conjointe LOREILHE Elisabeth
1792 -
Ste Foy la Grande (Gironde)
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8
ans
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Naissance
de son frère BAYSSELLANCE Jean Valentin
1793
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9
ans
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Naissance
de son frère BAYSSELLANCE Jean
26
octobre 1794 - Queyssac (Dordogne)
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10
ans
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Naissance
de son frère BAYSSELLANCE Jean
4
novembre 1795
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23
ans
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Décès
de son frère BAYSSELLANCE Barthelemy
20
septembre 1808 - Queyssac (Dordogne)
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27
ans
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Décès
de son frère BAYSSELLANCE Jean Valentin
9 mai
1812 - Queyssac (Dordogne)
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28
ans
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Mariage
avec BOUTOT Marie
17
novembre 1813
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33
ans
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Mariage
avec LOREILHE Elisabeth
30
mars 1818 - Ste Foy la Grande (Gironde)
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34
ans
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Naissance
de sa fille BAYSSELLANCE Jeanne Elisabeth
Isoline
18
janvier 1819 - Queyssac (Dordogne)
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34
ans
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Décès
de son père BAYSSELLANCE Jean
13
septembre 1819
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35
ans
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Naissance
de son fils BAYSSELLANCE Jean Oscar
12
août 1820 - Queyssac (Dordogne)
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37
ans
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Naissance
de son fils BAYSSELLANCE Pierre Emile
19 mai
1822 - Queyssac (Dordogne)
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39
ans
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Décès
de sa sœur BAYSSELLANCE Marie Sophie
13
avril 1824 - Flaugeac (Dordogne)
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44
ans
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Naissance
de son fils BAYSSELLANCE Jean Adrien
25 mai
1829 - Queyssac (Dordogne)
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49
ans
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Décès
de sa mère VERSAVEAU Catherine
2
juillet 1834 - Queyssac (Dordogne)
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53
ans
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Décès
de son frère BAYSSELLANCE Jean dit Narcy
10
janvier 1838
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71
ans
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Mariage
de son fils BAYSSELLANCE Jean Adrien avec
GUÉDON Jeanne Marie Eloîse
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72
ans
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Décès
de sa conjointe LOREILHE Elisabeth
10
mars 1857 - La Negrie - Queyssac (Dordogne)
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80
ans
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Décès
de son fils BAYSSELLANCE Jean Oscar
13
avril 1865 - Angers (Maine-et-Loire)
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81
ans
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Décès
15
février 1866 - la Negrie - Queyssac
(Dordogne)
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Commentaires de Jean Oscar Bayssellance (1932)
Il ne fut pas seul dans son cas, et son cousin germain et futur beau-frère Lacroix Bayssellance notaire aussi employa le même système pour se soustraire à la grande réquisition de 300000 hommes de 1813. Il n'employa pas les mêmes moyens de divorce, mais le résultat fut le même : annulation du mariage contracté pour la même cause.
J'ai la minute copie du jugement du cousin et je vais vous la transcrire puisque je n'ai pas celui du grand-père. Vous verrez que c’était des finesses cousues de fil blanc et que cela ne prendrait pas maintenant.
Il faut dire à la décharge de ces braves gens, qui n'était peut-être par des gens braves, que les circonstances n'étaient pas comparables à celles de notre époque présente.
Le mérite de la troisième république a été d’instituer le service militaire personnel et obligatoire, aussi en 1914 tout le monde partit sans rechigner en abandonnant sa situation, tout le monde avait été soldat et se savait réserviste.
Sous le premier empire, c'était bien différent. On tirait au sort, si on avait un mauvais numéro on partait.(en 1813 tous les numéros étaient mauvais) mais il n'en avait pas été de même dans les années précédentes, ceux qui avaient de mauvais numéros étaient autorisés par la loi à se faire remplacer et quand on avait fourni son remplaçant on était libéré de tout. Le gouvernement n'avait plus le droit de vous rappeler, on avait payé sa dette.
L'appel de 1813 était donc absolument illégal et pouvait malgré les senatus-consulte être considéré comme un déni de justice, et que puisqu'on faisait des lois nouvelles on pouvait profiter des anciennes. On pouvait se dire aussi que c’était l'Empereur qui était attaqué et qu'il avait outrepassé les droits que lui donnait la constitution. Il faut de plus se mettre à la place de ces jeunes gens qui se croyaient libérées de toute obligation militaire et qui devaient partir en violation de la loi à l’âge de 39 ans, sans avoir jamais été soldat. Le grand-père et son cousin le considèrent ainsi et ils avaient raison, on leur imposait une nouvelle loi, ils y opposaient une autre loi.
Notre mentalité habituée au service personnel et obligatoire de 20 à 40 ans ne le comprend plus de même. On ne peut soustraire à un appel, il en était autrement sous le premier Empire.